Compétence 11: S’engager dans une démarche individuelle et collective de développement professionnel
Pour répondre aux exigences et relever les défis auxquels ils font face, les enseignan
ts sont de plus en plus amenés à réfléchir sur leur savoir-faire et sur leur savoir-être. Ainsi, je pense qu'une démarche individuelle de développement professionnel doit nécessairement passer par un engagement personnel et professionnel de la part de chaque enseignant. Par conséquent, selon le Conseil supérieur de l’éducation (2004, p. 62) et selon la Loi sur l’instruction publique, il revient à l’enseignant «de prendre des mesures appropriées qui lui permettront d’atteindre et de conserver un haut degré de compétence professionnelle»[1].
Partant de ce fait, afin d’en apprendre toujours davantage, j’ai l’intention d’utiliser toutes les ressources matérielles à l’enseignement qui seront à ma disposition (banque de données, littérature professionnelle, trousse pédagogique, etc.), ainsi que des ressources humaines (collègues, association professionnelle, etc.). De plus, je prévois me fixer des objectifs, en liens avec mes forces et mes limites, afin de me développer continuellement dans mon cheminement professionnel. À ce sujet, mon troisième stage avait un petit quelque chose de particulier. «En effet, je faisais du décloisonnement avec l’autre classe de 5e année. En ce qui me concerne, j’enseignais les mathématiques, les sciences et les arts. Partant de ce fait, j’enseignais la même notion deux fois dans la même journée. Je pouvais alors identifier mes points forts pour les réinvestir avec le deuxième groupe, mais je devais, par a
illeurs, cerner rapidement les points à améliorer et corriger la situation pour le deuxième groupe. J’étais alors constamment en réflexion face à ma façon d’enseigner et de transmettre le plus concrètement possible la notion à l’étude.»[2] Par ailleurs, je peux affirmer que lorsque je termine une journée de suppléance ou de stage, j’ai le réflexe de toujours me questionner et/ou de demander l’avis de mon enseignante associée sur l’efficacité de mes façons de faire. En effet, les analyses réflexives, les bilans de stage et le journal de bord sont tous des outils qui m’ont amené à porter un jugement critique et constructif sur ma pratique en tant qu’enseignant. En somme, je terminerais en disant que s’engager dans un processus de croissance continue contribue non seulement à l’épanouissement de notre potentiel, mais aussi à celui de nos élèves.
[1] Association des enseignants et des enseignantes du primaire. 2009. «Le développement professionnel de l’enseignant: par la réflexion et pour la résilience?» En ligne.
[2] Extrait de mon bilan de stage 3
Pour répondre aux exigences et relever les défis auxquels ils font face, les enseignan
ts sont de plus en plus amenés à réfléchir sur leur savoir-faire et sur leur savoir-être. Ainsi, je pense qu'une démarche individuelle de développement professionnel doit nécessairement passer par un engagement personnel et professionnel de la part de chaque enseignant. Par conséquent, selon le Conseil supérieur de l’éducation (2004, p. 62) et selon la Loi sur l’instruction publique, il revient à l’enseignant «de prendre des mesures appropriées qui lui permettront d’atteindre et de conserver un haut degré de compétence professionnelle»[1].Partant de ce fait, afin d’en apprendre toujours davantage, j’ai l’intention d’utiliser toutes les ressources matérielles à l’enseignement qui seront à ma disposition (banque de données, littérature professionnelle, trousse pédagogique, etc.), ainsi que des ressources humaines (collègues, association professionnelle, etc.). De plus, je prévois me fixer des objectifs, en liens avec mes forces et mes limites, afin de me développer continuellement dans mon cheminement professionnel. À ce sujet, mon troisième stage avait un petit quelque chose de particulier. «En effet, je faisais du décloisonnement avec l’autre classe de 5e année. En ce qui me concerne, j’enseignais les mathématiques, les sciences et les arts. Partant de ce fait, j’enseignais la même notion deux fois dans la même journée. Je pouvais alors identifier mes points forts pour les réinvestir avec le deuxième groupe, mais je devais, par a
illeurs, cerner rapidement les points à améliorer et corriger la situation pour le deuxième groupe. J’étais alors constamment en réflexion face à ma façon d’enseigner et de transmettre le plus concrètement possible la notion à l’étude.»[2] Par ailleurs, je peux affirmer que lorsque je termine une journée de suppléance ou de stage, j’ai le réflexe de toujours me questionner et/ou de demander l’avis de mon enseignante associée sur l’efficacité de mes façons de faire. En effet, les analyses réflexives, les bilans de stage et le journal de bord sont tous des outils qui m’ont amené à porter un jugement critique et constructif sur ma pratique en tant qu’enseignant. En somme, je terminerais en disant que s’engager dans un processus de croissance continue contribue non seulement à l’épanouissement de notre potentiel, mais aussi à celui de nos élèves.[1] Association des enseignants et des enseignantes du primaire. 2009. «Le développement professionnel de l’enseignant: par la réflexion et pour la résilience?» En ligne.
[2] Extrait de mon bilan de stage 3
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